Nucléaire : la trajectoire énergétique française se complique

Publié le par Sortir du Nucléaire 41

La Tribune :

  • Le report de l’avis générique de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur la poursuite du fonctionnement de certains réacteurs au-delà de quarante ans, révélé le 24 octobre, pourrait avoir de lourdes conséquences sur la mise en œuvre de la loi de transition énergétique. Et, au-delà, sur l’image du nucléaire dans l’opinion publique, et la perception du rôle de l’Etat en matière de stratégie énergétique. La suite ICI.
  • Sur fond de COP23 et sur la base du bilan prévisionnel présenté par le gestionnaire de réseau RTE ce même jour, Nicolas Hulot a reconnu la difficulté d’abaisser la part du nucléaire dans le mix électrique à 50% d’ici à 2025 sans accroître les émissions de CO2 de la production d’électricité française. Comme le souligne RTE dans son rapport, un pilotage de la transition énergétique est plus nécessaire que jamais. La suite ICI.

Romandie :

  • Le gouvernement reporte à après 2025 l'objectif de baisse à 50% du nucléaire. La suite ICI.
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Didier 09/11/2017 11:09

Une brève piochée dans le numero 50 de la revue l'écologiste qui m'a paru pleine de bon sens:


"la meilleure façon de fermer les 58 réacteurs français... C'est de commencer par en fermer un. Alors que le président Macron s'était engagé à respecter l'objectif de 50% de nucléaire à l'horizon 2025 contre 72% en 2016, Nicolas Hulot a annoncé le report de cette date à un vague "2030, 2035..." sans annoncer aucune fermeture symbolique d'un premier réacteur. Dans son discours, le ministre de l'Ecologie a même totalement oublié le risque d'accident majeur. Le tout en plein conférence de Bonn où se tient la COP 23 sur le climat jusqu'au 17 novembre."

Qu'en dîtes vous?

Bonne journée.


Didier