La Loire à Zéro Nucléaire !

Publié le par Sortir du Nucléaire 41

LE COLLECTIF REGIONAL « SORTIR DU NUCLEAIRE LOIRE ET VIENNE »


Sa composition ?

Depuis juin 2016, les groupes pour la sortie du nucléaire se sont regroupés en « région »
qui porte le nom « Sortir du nucléaire Loire et Vienne ».

Ce collectif est appelé à s'élargir mais voici, pour le moment, ceux qui l'ont fondé et qui
agissent et informent au fil de la Loire de la Loire, d'amont en aval :

SDN Berry-Giennois-Puisaye autour des centrales de Belleville et Dampierre, l'ACIRAD
Centre et le réseau Fukussenheim basés à Orléans, SDN 41 autour de St Laurent des
Eaux, SDN 37 à Tours et Chinon, SDN 49 aux alentours d'Angers, la coordination
poitevine « Vivons sans nucléaire » autour de Civeaux, SDN 72 et SNE 72 autour du
centre d'ionisation des aliments Ionisos, SDN 79 dans les Deux-Sèvres et, SDN Pays
Nantais.

Ses objectifs ?

Ce regroupement ambitionne de mutualiser et dynamiser la réflexion, les informations et
les actions. Ceci car la Loire et ses affluents nous reliant tous, nous nous retrouvons
également concernés par la contamination radioactive au quotidien de notre air et de notre
eau ainsi que par la menace que font peser sur nous les nombreux incidents et les
accidents nucléaires potentiels liés à nos 14 réacteurs et plus particulièrement les 9 en fin
de vie.

Ses prochaines actions ?

Le 11 mars, nous commémorerons le début de la terrible catastrophe de Fukushima, il y a
six ans ! L'actualité nous prouve que la situation y est gravissime malgré les propos
lénifiants de l'exploitant et des politiques.

Ici, tout au long de la Loire, malgré le même type de discours qui vise à banaliser et à
assurer que tout est « sous contrôle », la prise de risque inconsidérée est la même.
C'est pourquoi, le 11 mars, tous les groupes seront « sur le pont » pour informer sur leur
situation locale :

 

  •  ici l'acier vérolé de générateurs de vapeurs, là les défauts d'étanchéité, partout le largage quotidien particules radioactives et chimiques dans l'air et dans l'eau;
  •  les mines d'uranium désaffectées qui continuent de polluer rivières et nappesphréatiques ;
  •  les transports de déchets radioactifs traversant nos territoires sur route etrails (1000 convois par an en France);
  •  dans tous les secteurs : les violations des règles de sûreté qui régissent lenucléaire.
  •  et enfin les sites liés à l'armement nucléaire.

Les citoyens ont droit à une véritable information et transparence, nous nous y employons.

Ce 11 mars sera aussi l'occasion de sensibiliser la population à la prochaine action du
groupe régional prévue le 8 avril :

« La Loire à Zéro Nucléaire ! »

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